Vous n’avez pas répondu aux arguments de votre collegue dont je présentais le blog plus haut. J’en conclu qu’il est plus pertinent que vous.
Je le cite « Le risque, très clairement, c’est que le tissu universitaire français ne se réduise comme une peau de chagrin. Seules resteront les universités suffisamment importantes et attractives et malines pour attirer tous ces mécènes et donateurs. Les autres seront simplement, à moyen terme rayées de la carte ou tellement inexistantes et de seconde zone, que leurs diplômes ne vaudront plus rien »