Bonsoir JL et merci pour l’intérêt que vous avez porté à mon article.
Si vous avez pu croire qu’il s’agissait là d’un message « à la gloire du Chef », vous m’en voyez désolé. C’est qu’il me reste des efforts à faire pour bien me faire comprendre.
Mon approche est la suivante : les germes de l’avenir sont contenus dans la situation présente. Parvenir à les identifier permet d’adopter la meilleure conduite possible vis-à-vis du devenir. Après un certain stade de développement cependant, les événements évoluent hors de la portée de ceux qui les vivent.
Prenez l’exemple d’un bloc de pierre qui se détache d’une montagne. Le savoir permet de consolider ce bloc ou bien de le détruire avant qu’il ne dévaste le village en bas ou encore de mettre en place des obstacles qui dévieront sa course ...
Dans mon exemple, et sans vouloir condamner qui que ce soit, je pense (c’est d’ailleurs mon simple avis) que les organisations syndicales n’ont pas perçu qu’avec l’élection présidentielle, il fallait, sous peine « de constituer un nouveau trophée au tableau du chasseur » mettre en place une nouvelle façon de dialoguer (dans le sens du dialogue social). Je pense que le moment de l’élection était idéal car il aurait bénéficié d’une couverture médiatique appropriée.
Partant de là, je pense qu’il reste une possibilité pour les organisaitons syndicales de ne pas predre toute crédibilité dans un conflit dont je ne pense pas qu’ils puissent sortis grandis. Cette possibilité consiste à sortir honorablement par la négociation puis à annoncer une réforme à l’allemande (pardonnez-moi si le MEDEF appelle à la même idée : je n’ai pas d’intérêts chez eux).
J’espère que cela aura permis de dissiper un malentendu qui ne peut être que le fruit de mes maladresses.
Bien cordialement.
Wang PI