Quoiqu’il en soit, qui peut se plaindre de la chute d’un empire et donc du cortège d’horreurs qu’il a perpétré du fait de son ubris ? Personne.
Le hic étant que la nature a horreur du vide, cette perte d’influence devrait être remplacée à terme.
Et l’on voit monde politique et économique (si si, pour vendre, quelques concessions sont indispensables) sacrifier la philosophie des droits de l’homme ouvertement.
Bref, à ceux qui se réjouissent un peu trop rapidement de la chute (relativement à la montée rapide d’autres puissances) de l’influence américaine, je ne saurai que regarder en face l’alternative chinoise qui tend à s’imposer, et dont la maturité humaniste fait palir.