@ Michel Maugis :
« Cela pourrait être le cas si la notion d’intérêt privé n’intervenait pas, et donc de la propriété privé des moyens de s’enrichir qui implique explicitement la création de la pauvreté et de la misère chez les autres peuples. »
Vous confondez, la propriété privée n’implique pas l’appauvrissement d’autrui (à moins que vous le démontriez).
La création monétaire par monnaie d’endettement, si.
Cet article, ou même la fable de l’île des naufragés de Louis Even, le démontrent :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7675
« Quant à la nature qui aurait horreur du vide, c’est scientifiquement faux.Ce sophisme ne peut être une démonstration que »l’influence« US sera nécessairement remplacée par une autre, voire chinoise. »
Ne vous basez pas sur une notion scientifique afin de démonter une assertion politique, voyons.
Je connais très peu de cas où le pouvoir et la domination sont laissés vacants (il y a le cas de la Belgique actuellement, certe, mais c’est un peu particulier).
Par la suite, vous relatez l’action « d’influence » des US.
Pour quelqu’un qui a lu entre autres et beaucoup apprécié « les guerres scélérates » de William Blum (lecture que je ne peux que conseiller à tout pro-américain intransigeant), je comprends parfaitement ce que vous voulez dire.
« Mais bien sûr votre conception des droits de l’homme n’est certainement pas la mienne. »
Il est évident que si vous ne reconnaissez pas la légitimité de la propriété privée...
"L’alternative est justement ce que vous refusez sans le dire, c’est le socialisme.
La seule influence sérieuse dans la conscience des hommes est le marxisme, et ce depuis sa découverte par Marx et Engels il y a juste un peu plus de 150 ans.
"
Hélas mon bon monsieur, vous accordez trop d’envergure à votre façon de penser.
Si le marxisme a permis de donner un cadre idéologique de leur condition aux salariés, il a échoué lorsqu’il a structuré toute une société (n’accusez pas que les US de cet échec).
Et je ne vois dans l’affrontement libéralisme-socialisme que des bulles idéologiques portant l’essence de la nature humaine, à savoir son intérêt individuel et son intérêt collectif, dans le débat politique (philosophique ?)
Et il est inutile de nier l’un ou l’autre de ces deux intérêts.
« SOCIALISME OU FASCISME »
Hélas non, vous réduisez et désespérez.