La feuille, soit ; elle serait des arts.
Mais n’a-t-on point noté ce marbre poli , froid et impassible sur lequel repose ce laurier ? Une pureté , une perfection de la matière, vivante par ses veines grisées impalpables car figées dans l’inertie minérale.
Le souffle de l’art, au coeur du théatre Chaillot, est moins dans le fragile végétal éphémère que dans le lisse albâtre éternel rappelant celui des statues antiques.
Heureux donc les abonnés du théâtre Chaillot, ce septième ciel de l’esprit !