La pensée unique nous baigne d’évidences tellement répétées qu’elles finissent par nous paraitre vraies. La discussion est ouverte, mais ce n’est pas l’endroit pour polémiquer. Les priorités de choix des dépenses d’argent public dans le domaine médical et social par exemple devraient être discutés démocratiquement. Aimer, ce n’est pas toujours « aider ». On peut aussi évoquer le délire collectif sur l’amour et la liberté qui se résume à faire ce qui fait envie et fuir ce qui fait peur, ce qui fait de chacun l’esclave de son inconscient, lourdement manipulé par les armées de « psy » qui ont vendu leur âme au diable.