@ Moljnir :
Je ne pense pas que votre façon de voir soit libéral. Elle serait plutôt humaniste (à savoir donner la primauté à la vie et la durée de vie).
Cette différenciation a toute sa pertinence. Un système de santé privée (américain) est inférieur à cela en un système publique (français), dans la durée moyenne de vie, la mortalité infantile.
L’humanisme choisira le meilleur système, qu’il soit public ou privée.
Et quand l’auteur affirme que :
« on doit dire que le libéralisme est un humanisme et même, plus précisément, que l’humanisme est indissociable du libéralisme. », on voit bien que sa sentence sonne en creux et que libéralisme et humanisme ont souvent des objectifs divergents.
« je ne peux pas faire ce qui nuit à la LIBERTE des autres, c’est-à-dire ce qui vient empiéter sur leur propriété ».
Votre humanisme (auxquel j’adhèrerai sans broncher) proclamerait plutôt ceci :
« je ne peux pas faire ce qui nuit à la VIE des autres, c’est-à-dire ce qui vient empiéter sur leur santé ».
Et beaucoup de libéraux défendent la liberté de port d’armes, afin évidemment de défendre la propriété privée.
On voit bien que l’échelle de valeur n’est pas la même.
Bref, dans l’échelle des priorités, nous avons remis de l’ordre.