Autant de bravos que de mercis à Lilian. Il ne nous est pas donné tous les jours, en cette triste Belgique où même Albert a abandonné ses fredaines pour suivre l’Opus Dei de ses épouse et belle-soeur, une oeuvre aussi pertinente que réjouissante. Le titre à lui seul, s’il évoque Frédéric Dard, mérite l’élévation au saint des saints des humoristes. Il est trop rare de troucer semblable perle sur Agoravox. Lilian, remettez-nous çà et fissa !