D’accord avec vous Spartacus1, et je me permets de compléter la deuxième partie de votre commentaire : Carla Bruni ne fait rien d’autre que Nicolas Sarlozy en collectionnant les conquêtes. « Pauvre petite fille riche », sa psychothérapie à elle, ce sont les encoches taillées sur les montants de son lit comme les outlaws du far-west le faisaient sur la crosse de leurs colts. L’analyse de l’auteur pourrait tout aussi bien s’appliquer à elle, et il n’est donc pas étonnant que ces deux là s’assemlent pour un temps : ils se ressemblent tellement !
Il y a tout de même une différence de taille : les conséquences d’un don-juanisme féminin sont loin d’avoir les mêmes répercussions qu’une course au pouvoir.
A la limite, Mme. Bruni pourrait, au pire, me piquer mon mec... Ce serait tragique, je vous l’accorde, mais seulement pour moi !