je me souviens...
des deux adjectifs : « le Nantes reclus et encapuchonné des pesantes brumes d’hiver » ; « provocante et reléguée »...
le commentaire le plus juste (d’un certain Léo sur le site du Figaro) : « il est des livres qui sauvent » ; Peut-être Gracq l’a t il écrit lui-même ? moi je peux en témoigner...
son récit : « les eaux étroites » où le rythme de la phrase reproduit ce dont il parle...
et tant d’autres choses que ma mémoire se rappelle trop confusément...
et pour ceux qui ergotent sur josé corti : la devise « rien de commun » qui sonnait clair dans la france de l’occupation".
Honte à la goche française d’avoir laissé au Pouvoir le monopole de s’épancher sur la mort de gracq...