@ morice
Merci de cette évocation de la grande époque des 10/18...
J’ai revécu le souvenir de ces couvertures, d’un grand modernisme en leurs temps, et qui parfois, dans des appartements désordonnés, aux matelas à même le sol, comme on n’en rencontre plus guêre aujourd’hui, étaient ostensiblement laissés comme en une lecture interrompue, par quelqu’un qui n’en avait parcouru que la note en dos de couverture..
Les 10/18 faisaient aussi partie de ces livres qui, sitôt prêtés, pouvaient être considérés comme perdus.. car, vu leur prix modique, les réclamer avec trop d’insistance eût été considéré alors comme le comble de la pingrerie ou signe d’un attachement petit bourgeois à la propriété..
Les 10/18 et les petits Maspero... Toute une époque !
gAZi bORAt