« Il y a rapprochement parce que l’Eglise et les catholiques ne représentent plus une menace en France. A deux pelés et trois tondus près. »
Faux : les fondamentalistes sont de retour. La masse des croyants n’est pas en cause mais la minorité révisioniste diffuse ses idées par contagion depuis le sommet (Benoit XVI). La république est en danger parce que le catholicisme moderne est en danger.