Ce qu’il y a de plus curieux dans l’Islam d’aujourd’hui et dans sa version à prétention politique qu’il est convenu d’appeler Islamisme, sans qu’il soit possible de distinguer clairement l’un et l’autre, c’est sa tendance destructrice certes, mais surtout et avant tout auto-destructrice.
On ne compte plus les attentats qui sont en fait des suicides, et qui sont facilement commis à l’encontre d’autres musulmans. On ne compte plus non plus les combats fratricides, une faction contre une autre, une ethnie contre une autre, et tous sont musulmans.
Je ne veux pas dire par là que les terroristes musulmans ne trucident pas volontiers les juifs ou les chrétiens, on les a même vu décapiter des moines bouddhistes au couteau de cuisine en Thailande (des moines bouddhistes ! y-a-t-il plus innofensif qu’un moine bouddhiste ?), mais toute de même ! On ne peut pas manquer de remarquer qu’ils se trucident volontiers entre musulmans.
La composante autodestructrice des fanatismes n’est plus à démontrer depuis qu’Adolf Hitler a terminé sa vie dans son bunker à Berlin au milieu d’une Allemagne en ruine.
De même, on a vu Saddam Hussein se suicider carrément en provoquant l’armada occidentale, qui était pourtant massée et en ordre de marche à ses portes. Pouvait-il réellement croire que sa garde présidentielle allait remporter la victoire ? Je ne pense pas qu’il le croyait.
De la même façon, si le cas échéait, on verrait sans doute les ayatollahs de Téhéran se suicider collectivement et provoquer la destruction de toutes les infrastructures de leur propre pays, en refusant de se plier à la loi internationale, comme l’a fait Saddam Hussein.
L’Islamisme c’est le suicide collectif des musulmans face à l’irruption de la modernité qui ruine les sociétés traditionnelles sur lequelles l’Islam a régné.
L’Islamisme, c’est le Whalhala des musulmans.
Si nous n’y prenons garde ces pauvres gens pourraient venir se suicider chez nous et nous en serions tout eclaboussé de sang, ce qui n’est pas agréable. C’est pourquoi il faut veiller à ce qu’ils se suicident, certes, ils sont les premiers à comprendre que leur temps est fini, mais qu’ils le fassent aussi loin que possible de la Seine-Saint-Denis.