Ce ne sont pas les aménagements successifs des conditions déjà très avantageuses pour les députés qui inciteront ces députés à voter une loi contre le cumul des mandats.
Les députés, aussi bien UMP que PS, qui osent revendiquer au sein de l’Assemblée la limitation du cumul des mandats ou du nombre de mandats parlementaires se font en général huer (de manière très unanime, c’était « l’ouverture » déjà avant Sarkozy), et se voient en général priver d’investiture pour l’élection d’après.