J’ai adoré votre article. Et la musique que vous avez mise sur les trémolos de Sarkozy, un vrai régal, on se serait presque cru chez Arlequin. En un mot, bravo !
Pourtant, "faut-il pleurer, faut-il en rire, .... je n’ai pas le coeur à le dire".
C’est un spectacle si triste, si désespérant : la pensée unique triomphante, plus aucune opposition, plus aucun intellectuel...
Bon, je retourne hiberner. Réveillez-moi dans 5 ans.