@ olivier,
"Et puis enfin, Emilie, elle dira quoi quand elle sera violée dans une ruelle sombre par un récidiviste ?"
en tant que femme et mère, je trouvre votre post plus qu’’écoeurant, dégradant et avillissant !!!

les pires crapules ont aussi droit un à un procès équitable et à une application de leur peine dans les règles. c’est à la société de mettre les moyens en oeuvre pour neutraliser ces êtres malfaisants, mais pas au prix d’un reniement de l’éthique et du respect des leur droits essentiels.
que je sache, depuis des décénnies, les moyens de suivi médical et psychologiques de ces détenus à hauts risques, sont régulièrement rognés, et on les laisse croupir dans leur jus pendant des années, sans apporter de réelle solution à leur problème. après on s’étonne que ces fauves récidivent !!!
commençons par appliquer la loi en lui donnant les moyens de l’être : placement spécialisé et recrutement de personnel médical et pénitentiaire, en nombre et à la formation en rapport à la dangerosité extrème de ces détenus, condition de remise en liberté et de réinsertion, suivi post-libération...
quand on commence à s’attaquer aux libertés essentielles de l’individu, fussent-ils les plus abjects des criminels, on ne sait où cela va s’arrêter... quels seront les prochains ?