"Affirmation sans fondement. C’est oublié les progrès techniques et l’augmentation de la productivité. Si les producteurs de richesse n’était pas spoliés par les sangsues de la bourse, des fonds d’investissement et autres spéculateurs, le problème des retraites n’existerait pas."
La part du capital dans la richesse est identique à celle des années 50-60, pourtant à l’époque on ne se souciait pas des sangsues de la bourse lorsque le système par répartition batait son plein. Le gros changement a été le rapport retraité/actif qui est passé de 4 à moins de 2.