Je reposte le questionnement que j’ai placé dans votre précédent article mais que vous n’avez peut-être pas lu :
Les chercheurs en biotechnologies ont-ils accès aux données des OGM expérimentaux et non commercialisés de ces firmes ? Qu’en déduisez-vous sur la situation des chercheurs de ce domaine ?
Et enfin, comment expliquez-vous que certains chercheurs en arrivent à faire une pétition pour un produit marketing GM particulier (mon810) pour un décret les interdisant pendant une période de non-culture ?
D’autre part, en tant que scientifique, que pensez-vous de l’intentionnalité liée à l’élaboration de ces organismes designés par les agrogénéticiens ?