« Il y a deux problèmes, l’un d’ordre sanitaire, qui concerne toute l’agriculture intensive, et l’autre d’ordre économique et civilisationnel. Honnêtement, la transition au tout bio est impossible, il faudrait former des centaines de millers de paysans, revoir toute la logistique de distribution etc, c’est pas faisable. »
Et pourtant, « Ensemble, tout est possible ».