Quels sont les arguments des adversaires de la notion de race : ils sont inexistants.
Nos amis se contentent d’une attitude idéologique qui les conduit à nier les évidences que sont les variations génétiques des différentes populations humaines. Ces variations génétique qui sont le résultat de la continuité et la variabilité de la pression sélective qui s’exerce sur les diverses populations.
Et pourtant, elle tourne.
Par conséquent on ne pourra pas empêcher la manifestation de la vérité scientifique en arguant seulement du fait qu’elle a servi de pretexte à des philosophies et à des idéologies politiques telles que le racisme hitlérien.
D’ailleurs nos amis ne commettent-ils pas, finalement, la même erreur que les Nazis : ils nient des évidences scientifiques (comme l’incompatiblité sanguine entre Duffy négatif et Duffy positif) pour des raisons qui n’ont strictement rien à voir avec l’hématologie.
Ils partent aussi d’une pétition de principe qui n’est qu’un simple jugement préconçu : Les populations humaines tendent vers un modèle unique de métissage général de toutes les populations.
Or, ce n’est pas ce que l’on a observé jusqu’à présent dans l’histoire humaine, qui va dans le sens d’une variablité de plus en plus grande, même s’il y a dans le cours de cette histoire des réarrangements causés par des flux d’échanges génétiques entre les différentes populations humaines qui créent de nouveaux sous-groupes intermédiaires.