Beaucoup de termes de la psychologie semblent précis ; mais en réalité, ils ne définissent que des entités arbitraires, comme le sont la petite ourse et la grande ourse. C’est commode. Malheureusement des zozos dignes des médecins de Molière se sont mis à faire des constructions sur ces fondations de sable en essayant de s’approprier tous les comportements humains comme des entités séparées ; ces supputations s’écroulent lamentablement actuellement et tant mieux. On pourrait bien avantageusement les remplacer par un concept d’équilibre et d’outils... et de déséquilibres, de la même manière que celle avec laquelle on étudie les écosystèmes. Au lieu de se disputer sur la définition de tous ces concepts, utilisons-les pour ce qu’ils ont de comode, et attachons nous à en définir le bon usage.