Primo Levi avait déjà prédit l’arrivée d’écrivains de seconde zone qui feraient recette avec la purée sadienne mâtinée d’allusions culturelles pour public cultivé en manque de sensations fortes (c’est quand même plus noble qu’un jeu video...)
"Nazi, Ô toi, mon prochain" est ce que semble nous vendre la "littérature" exterminationniste en vogue depuis plusieurs décennies.
Je range cet auteur dans la catégorie du "pathos sur l’extermination".
Il ne m’est d’ailleurs plus possible de lire George Steiner après cette époustouflante démystification ...
Et quand on sait que c’est Léon Degrelle qui a été l’intertexte principale de l’ouvrage de Littell, on se demande à qu’elle hauteur il faut se situer.