@ Masuyer (ainsi qu’à vous tous)
J’ai mentionné Primo Levi surtout dans l’axe identification lecteur/narrateur. Car dans la vraie vie, les commanditaires nazis ne se comportaient pas tous comme notre "héros" :
- ils ont nié
-ils ont minimisé
- ils se sont enfuis
-ils se sont donnés la mort
Ça nous change de l’adresse du narrateur au lecteur aux accents vaguement térenciens.
Lorsque le Mal est donné à penser sous l’angle métaphysique, il y a place à l’oubli de la responsabilité historique. On est alors happés et appelés à se faire bourreau de soi-même le temps d’un caprice littéraire.