J’interviens bien tard sur ce fil, mais j’avais l’excuse de travailler, et pas sur n’importe quoi, puisque cela avait trait à un rapport de PEN International sur le délit de diffamation et d’injures dans le monde. La question faut-il brûler AR est une forme de provocation dans ce contexte. J’e crains d’avoir égaré mon sens de l’humour pendant la journée devant la litanie d’exactions dont sont victimes les journalistes, rédacteurs etc. pour la publication d’articles, ou de reportages pouvant être considérés comme une offense au chef de l’état, fonctionnaires, magistrature. La liste est trop longue.
Réjouissez qu’AR ne soit pas interdite. L’alternative est terrifiante.