Apres 3 jours de débat sur l’affaire on constate que nous sommes tous d’accord que la dimension qu’elle a pris est grotesque. J’ajouterais que d’appeler une gifle sur un enfant insolent une « violence aggravée sur mineur » n’est qu’un manoeuvre sournois pour prêter de la gravité à un acte banal. Mais il n’y a pas d’accord sur la question générale du châtiment corporel. Les uns sont catégoriquement contre et le condamnent. Ils maintiennent que ce n’est jamais nécessaire et qu’il peut avoir un effet néfaste sur l’enfant. D’autres disent qu’un effet néfaste n’a jamais été démontré et qu’un refus de la moindre fessée risquerait d’avoir un effet néfaste plutôt sur les parents en terme d’exaspérations et de stress. Il semble que nous ne serions jamais d’accord là-dessus. Une opinion dépend sans doute de l’expérience personnelle. L’auteur a protesté à plusieurs reprises que le sujet n’était pas le châtiment corporel mais le manque de soutient aux profs dans la hiérarchie. C’est que sans doute nous sommes tous d’accord là-dessus.