De l’impossibilité d’enseigner à un en-seignant
Bonjour, mon fils a vécu lui-même une déviance d’un enseignant, je sais donc de quoi je parle.
En classe de maternelle, où la fréquentation est laissée à la discrétion des parents, les commissions scolaires par contre doivent, selon la loi, offrir ce service à tous les enfants habitant leur territoire, mon fils a été mordu par son « professeur ».
Celui-ci, ou plutôt celle-ci qui n’a trouvé que cette méthode pour lui enseigner la discipline, alors qu’il avait été mordu précédemment par un autre élève. J’ai donc écrit à l’inspecteur d’Académie, afin de rapporter ce fait.
Et la réponse a été très rapide, des excuses écrites de la part de l’inspecteur d’Académie, envers de la conduite du « professeur » incriminé.
J’ai même été à recevoir un appel téléphonique de l’inspecteur d’Académie, celui-ci s’excusant à nouveau de la conduite non tolérable de se « professeur » et tout en m’expliquant qu’il fallait la comprendre : elle venait de perdre sa fille, était en dépression et en fin de carrière.
Au vu de ses éléments, que faisait-elle encore en poste ?
Personnellement je n’ai porté plainte, l’idée ne met même pas venue à l’esprit.
L’année suivante, dans cette maternelle privée, mon fils au cours de sa dernière année dans cet établissement, c’est retrouvé dans la classe de la directrice et a vécu un calvaire. En outre, cette dernière ne pas adressé la parole de l’année, aucune réponse à mes bonjours.
La porte, de cet exemple est très signifiante sur l’état pédagogique, relationnel, et psycholologique des « professeurs » A L’Eure d’Aujourd’hui.
Cautionnez-vous ce que mon fils, un enfant, a vécu de la part « d’adultes » dits « professeurs » ?
Merci de votre lecture
Cordialement
Pierre DASSIGNY
Président de NALPA et NALPA Haute-Normadie