De plus en plus souvent, les articles qui présentent les différentes facettes du désastre général me plongnet dans la perplexité. "Qui a tué D.B. More et pourquoi est-il mort ?", nouschantait déjà il y a longtemps Graeme Allwright. Ne serait-il pas temps de passer aux propositions de solution ? Mais là, chacun y va de son petit manuel personnel à sa grande démonstration scientifiquement établie, sans jamais pour autant emporter l’adhésion générale. Et pendant ce temps-là,...
Personnellement, et pourquoi pas, je pense que la cause du mal est d’en rechercher la cause, car c’est au niveau de la cause que le problème réside. On regarde vers le passé... alors que c’est vers l’avenir qu’il faudrait se tourner ! Comment voulons-nous que la croissance du pouvoir d’achat en même temps que la lutte contre l’effet de serre puisse servir de cause enthousiamante ?
Les causes infinies se ramifient à l’infini. Il serait plus facile de se mettre d’accord sur une cause, fondée sur une certaine vision de l’avenir, qui pourrait remobiliser les énergies, au lieu de passer son temps à lutter contre tous les symptômes d’une crsipation sur un passé de rêve qui effectivement, de manière "pédophilique" s’est payé sur les suivants !