J’imagine que votre argumentation, extraite du prêt-à-penser à l’usage des jeunes militants, a beaucoup de succès dans les séminaires de formation du parti…
C’est que vos adhérents n’ont pas assez d’esprit critique pour comprendre que vous êtes semblable à un rat qui, au reproche d’être un vecteur de Yersinia pestis, rétorquerait : « Ouais, mais…, il y a le choléra… »
Si c’est cela, ce que vous appelez réfuter, libre à vous. Dans ce cas, je n’ai rien à ajouter…
Quant à votre métaphore météorologico-phocéenne, elle est parfaitement idiote. Les crimes du communisme ne sont pas des accidents isolés, imputables à la faute à pas de chance ou à des circonstances exceptionnelles.
Le communisme tue ceux qu’il ne peut pas rééduquer, soit parce qu’ils sont réputés incurables, soit parce qu’ils sont trop nombreux…
Si j’ajoute à cela que, moi, je n’ai pas confiance en l’homme, et que je le tiens pour incapable de soumettre ses sentiments à sa raison, j’ai dit tout ce que j’avais encore à vous dire contre le marxisme, sans avoir besoin de 1’800 mots pour me convaincre du bien-fondé de ce que je crois.