Je résume mais ne déforme pas :
Finalement, lorsque les experts, s’ils tombent d’accord, auront tranché, le tableau verra son prix dans une fourchette de 1 à 100 (ou plus), uniquement parce qu’il aura été ou non réalisé par un célèbre artiste.
Peut importe l’oeuvre en elle-même.
On a là un exemple d’école illustrant la différence entre l’amour de l’art pour l’art et l’"amour" de l’art pour sa valeur marchande.
Finalement, l’esthétique, l’émotion, l’expression du tableau passe largement au second plan (dans le meilleur des cas) : selon l’auteur, il sera "(très) bon" ou "beaucoup moins intéressant".
Phénomène qui s’est accéléré, amplifié, au fur et mesure de la monté de l’idéologie libérale, financière du monde.