@ l’auteur,
"En Suède, un quart des enseignants du primaire et du secondaire abandonnerait le métier pour se consacrer à d’autres activités professionnelles, selon une étude récente menée par un Institut suédois de statistiques."
A plusieurs reprises sur ce site, j’ai mis le point sur les dangers d’une "éducation à la finlandaise" qui semble le modèle à reproduire en France. Non ! C’est du travail précaire :
- pas ou peu d’emploi stable avant 35 ans ;
- salaires minables qui ne peuvent être que des salaires d’appoint dans un ménage, donc féminisation de la profession ;
- établissements scolaires recrutant leurs propres enseignants, donc en CDI ;
- nombre d’heures effectives d’enseignement réduites, donc enseignement orienté "utilitaire",
- accès aux études supérieures réservées ou orientation vers des filières "professionnelles" (après 15 ans) ;
Voilà. Si c’est exactement ce que nous voulons, allons-y !