Vous décrivez bien les problèmes que les préjugés sociaux posent aux multilinguisme en Europe. Et ce sont ces préjugés sans aucun doute qui sont l première cause du manque de plaisir à pratiquer une langue étrangère pour la plupart des Européens de l’Ouest.
Mais dans le cas que je décrivais, à part le cas particulier de la prison, si l’individu avait choisi de ne parler que sa langue tout du long, il aurait sans doute pu le faire, ave seulement quelques rudiments des autres langues, pour la politesse... Mais justement, la dimension de plaisir a apprendre une nouvelle langue dans toutes les opportunités de relations sociales est essentielle