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Internaute 25 février 2008 12:08
Internaute

Votre façon de parler est inadmissible « La Serbie et le Kosovo ne font pas partie de l’Union, mais ces deux pays mettent l’Europe à l’épreuve, ». Ce ne sont pas deux pays mais une province d’un pays ce qui est assez différent tout de même. Pensez-vous que la France et la Lorraine soient deux pays ? Cet article est partisan et mensonger.

 

Vous continuez en écrivant « Peut-être fallait-il affirmer que la négociation avec l’UE devrait passer par le préalable de la reconnaissance mutuelle des Etats serbe et kosovar ? » Depuis quand la Serbie n’est-elle pas un pays reconnus ? Pour vous convaincre du contraire voici le lien de l’ambassade de Serbie à Paris. http://www.amb-serbie.fr/

 

L’Europe a dans cette affaire une position injuste et fasciste. Elle ne respecte pas le droit international (au moins 5 traités violés) et s’ingère de force dans les affaires des autres. Cette affaire n’est qu’une démonstration de force brute au mépris de l’ONU et du droit international. L’UE s’est mise du côté des ultra-nationalistes albanais pour de sombres raisons qui n’ont rien à voir avec les droits de l’homme, la démocratie et tout le brouet nauséabond habituel que nous servent les maîtres à penser de Bruxelles.

 

Kouchner est responsable des pogroms qui ont fait fuir 200.000 serbes du Kosovo. Si ce sont les valeurs de l’Europe, ce sont peut-être les vôtres mais pas celles des peuples européens qui n’ont jamais été consultés pour cautionner ces saloperies.

 

Dans un article du Figaro du 15/02/2008, Renaud Girard envoyé spécial à Mitrovica fait le rappel suivant :

 

<<« Le droit international est clair : le Kosovo fait intégralement partie du territoire de mon pays, la Serbie, je n’accepterai donc jamais ni son indépendance, ni même sa division », explique, dans un café voisin, Velimir Krstic, professeur de lycée en retraite, qui a toujours vécu à Mitrovica. « Pendant quatre-vingts ans, les Albanais ont terrorisé les Serbes au Kosovo. Je ne veux pas qu’ici les Serbes soient chassés, comme ils l’ont été en 1999 de Pristina ou de Métochie. » Au printemps 1999, une campagne de bombardements aériens de l’Otan fit capituler les autorités de Belgrade, qui retirèrent toutes leurs forces de sécurité de la province du Kosovo, aussitôt remplacées par des soldats occidentaux. Ces derniers se révélèrent incapables d’empêcher une féroce campagne d’épuration ethnique contre tous les non-Albanais, menée par les guérilleros de l’UCK (Armée de libération du Kosovo). Fuyant les assassinats, les enlèvements et l’incendie volontaire de leurs maisons, 200 000 Serbes quittèrent leur terre natale. Seul le nord de Mitrovica que sépare la rivière Ibar résista à la vague albanaise, grâce à la mobilisation de la population serbe, très majoritaire sur cette rive-là, et grâce à l’action de l’armée française, qui mit en place des barrages sur les deux ponts enjambant l’Ibar. >>
 



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