Bonsoir Eric,
je ne sais que vous dire... Loin de moi l’envie d’être agressif, méprisant ou déplaisant vis à vis de quiconque, mais là... votre article n’est vraiment rien d’ autre qu’une collection de lieux communs et de clichés à la vacuité à peine camouflée par un certain jargon économique, "stagflation", "Schumpeter" etc...
Mais commençons par le début :
" Nous donne-t-on le choix entre..." Mais qui est donc ce "on" dont vous nous parlez ? Si vous avez ses coordonnées, donnez-les nous, mon gars, et vous nous apporterez au moins une info intéressante !
Même remarque avec "Le marché ne semble pas prêt à supporter...". Mais qui est donc ce Mr Lemarché ?
"Le problème, dans une économie de marché..." Vous en connaissez d’autres, des économies, vous, aujourd’hui sur cette planète ?
"...une telle démarche n’est pas très favorable à l’évolution de l’humanité..." Mais, bon sang, mais qu’est-ce que vous savez de l’évolution de l’humanité, vous ? Vous êtes donc plus renseignés que les plus informés des biologistes ou des philosophes dont la science ne fait qu’augmenter la perplexité devant la vertigineuse complexité des choses ?
Et vous avez l’art d’assener les certitudes les plus simplistes avec une aisance qui force l’admiration : alors, comme ça, vous trouvez que le développement des techniques de "communications" a développé les échanges entres êtres humains, vous ? Allez-donc un jour goûter aux solitudes que l’on trouve dans certains milieux ou sur les sites de rencontres...
Mais finalement, je vous envie... et ce doit-être la jalousie qui me fait parler :
je vous envie d’avoir pour seul horizon le prix de la bouteille de vin, du soda ou du kilo de tomate, et de vous baser là-dessus pour savoir que le "système" a atteint "la limite" ; quand à moi, c’est quand je vois que l’humanité a été capable de vider les mers de leurs poissons que je me rend compte à quelle limite nous sommes arrivés, et à quel niveau se situe le problème !
Nul doute que je ne me sente plus malheureux, et moins rempli de certitudes que vous...
Néanmoins cordialement Thierry