Je crois que Klapisch fait de l’américain à sa manière, en jouant sur une forme francaise de sentimentalisme. Je lui en reconnait le droit et l’intéret, même si je me suis méchamment ennuyé...
Pour ce qui est du casting, c’est excellent, et Duris et formidable : son personnage s’exprime à 80% par le corps, c’est un sacré travaille d’actuer.
Les persos sont bien décrits, et les stéréotypes gagnent à être représentés par de bons acteurs (une mention spéciale à Karin Viard).
Et Klapisch a compris que le plus beau dans paris, ce sont les toits...
Mais quand même, qu’est-ce qu’on s’ennuie... 