Ce qui est quand même très drole dans cette affaire, c’est que les journalistes, drogués aux sondages quand ça les arrange, n’acceptent pas être mis en minorité sur ce sujet.
Ils se cambrent donc dans une réaction sectaire où "ils ont raison contre tout le monde". "Puisque la majorité est contre nous qu’à cela ne tienne, nous les discréditerons tous, de toute façon, c’est nous qui tenons la puissance de diffusion, nous touchons plusieurs millions de personnes quand ils ne peuvent toucher que ceux qui lisent internet".
Pendant la guerre, la collaboration était au pouvoir. Comme aujourd’hui. Mais lorsque le vent tournera ils seront aussi trahi par ces images, ils ne pourront pas mettre le brassard de la résistance. J’ai pitié pour eux, car quand le vent tournera, ils s’en mordront les doigts.
L’histoire ne retiendra que leur complaisance à l’égard de l’Empire.