Eh oui, il n’y a plus que des poètes disparus.
Mais le cercle est large, quand méme....
Pour ma part, j’adore Edmond Jabès, notamment "la plage, le sable", d’où est extrait cette phrase superbe :
"Seul un noyé saurait parler du fleuve".
Ca s’applique aussi aux poètes et à la posésie.