En effet, j’ai vaguement lu quelques CV des membres de l’AERES et ma foi, c’est pas mirobolant. L’un des problèmes clé et je vous suis, ce sont les crédits. A cela s’ajoute une volonté de contrôle de l’Etat par le biais d’officines d’évaluation. Mais dans l’ensemble, tout cela semble refléter une crise de société, de défiances, de confiances, et c’est dans ce contexte sociologique très connu (cf. Weimar) que les instances de contrôle prennent les rênes d’une société, où du moins, une bonne part, comme actuellement en France.