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Philou017 18 mars 2008 13:40
Philou017

Merci pour votre article. Il montre bien que les études faites sur ce probleme manquent cruellement de fiabilité. Mais y a t-il une vraie volonté de détermi,er l’influence du vaccin sur la sclérose en plaque ?

Une petite précision sur les cas en France :

En France, au total 1.110 cas d’affections démyélinisantes (détruisant la gaine de myéline entourant certaines fibres nerveuses), dont 898 cas de SEP, ont été recensés depuis la mise sur le marché des vaccins jusque fin 2002 par l’Afssaps, via notamment les centres de pharmacovigilance et l’association de patients Revahb. Une centaine d’autres cas ont été notifiés en 2003.

Dans 43% des cas, il s’agit d’affections survenues dans les deux mois suivant la vaccination. Durant cette période, plus de 20 millions de personnes ont été vaccinées en France contre l’hépatite B qui peut entraîner cirrhose ou cancer du foie.La sclérose en plaques, une maladie neurologique chronique et particulièrement invalidante qui touche l’adulte jeune, affecte quant à elle 50.000 personnes en France.

http://www.actions-traitements.org/spip.php?breve1051

Il ne s’agit que des cas dûment identifiés. Aux Etats-unis aussi, on évite les enquêtes "embétantes" :

Au fil de sa longue et minutieuse enquête, Michael Belkin apprit qu’aucune étude n’avait été réalisée à partir des données du VAERS. “Les autorités de la santé persistent à minimiser négligemment le torrent continu de sérieuses réactions adverses de ce vaccin et de plus en plus d’enfants et d’adultes continuent de mourir et de souffrir de troubles neurologiques centraux et hépatiques après cette vaccination. Dans le monde de la finance, de telles tromperies aboutiraient à des poursuites judiciaires. Mais cela ne se produit guère dans le monde médical. Il n’y a aucun règlement imposant l’intégrité du CDC (Centers for Disease Control and Prevention).”

Quant aux enfants de moins de 6 ans, chez lesquels il n’existe officiellement “aucun problème” en France, entre 1999 et 2002, le VAERS a enregistré 13 363 accidents, dont 1 850 hospitalisations et 642 décès pour ce seul vaccin. On pourrait déjà être affolé par ces chiffres, mais le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : “Seulement 1 % des accidents graves lui étaient rapportés”. Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage. Il est certain que si l’on multiplie les chiffres officiels par ce pourcentage, la situation est terrifiante.

Comme cela se produit en France, l’énorme sous-déclaration des complications vaccinales fausse complètement les données sur lesquelles s’appuient les autorités médicales pour promouvoir leur politique vaccinale.

L’analyse indépendante des données informatiques issues du VAERS met en évidence, pour la seule année 1996, 872 accidents graves enregistrés chez les enfants de moins de 14 ans, en rapport avec le vaccin antihépatite B. Cette année-là, 48 enfants en sont morts. En résumé, les accidents déclarés après le vaccin antihépatite B sont trois fois plus fréquents que les cas d’hépatite B, rarement mortels, observés chez les enfants de moins de 14 ans, alors que tous les officiels, américains et européens, ne cessent d’invoquer l’avantage du bénéfice-risque accordé à ce vaccin. Liraient-ils ces chiffres à l’envers ?

Déjà, en 1994, The Lancet (vol. 344) avait dénoncé : “La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes telles que des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré.” Ainsi, contrairement à ce que l’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B sont officiellement reconnus et ne sont pas réservés à la France. Mais en France, seuls les gens avertis - et bien peu le sont - lisent The Lancet. Ainsi, aux Etats-Unis comme en France, la crainte des maladies propagée par l’industrie pharmaceutique et les médias a abouti à une croissance du pouvoir de cette industrie bien au-delà de ce qui devrait être toléré dans toute démocratie.

Le 14 juin 1999, le Dr Jane Orient, présidente de l’Association de médecins et des chirurgiens américains (AAPS), a témoigné devant le Comité de réforme du gouvernement et a évoqué les 4 600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, bien d’autres maladies centrales du système nerveux, dont le syndrome de Guillain-Barré, le lupus érythémateux et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme et du diabète insulinodépendant, que l’on occulte totalement en France. Elle a conclu : “Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d’hépatite B.”

informationscitoyennes.blog.20minutes.fr/archive/2008/02/10/les-dessous-caches-du-vaccin-anti-hepatite-b.html

 

La sous-déclaration des cas fausse bien des enquêtes. Mais quand on a pas envie de chercher...



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