Je ne me sens pas seul. Près de 700 journalistes ont envoyé leur carte de presse. Le comité de soutien reçoit chaque jour des dons, des courriers. Ce n’est pas parce que les médias disons "officiel", cette presse d’où je viens, ne suit pas, enquête peu ou écrit des bêtises sur moi que je dois me sentir seul. Au contraire. Je suis très bien entouré. C’est un combat difficile que je en suis pas sûr de gagner mais que je ne veux pas perdre. Ce n’est même pas une question de courage. Plutôt d’amour propre et de bonne foi.