Notre obsédé textuel n’en loupe pas une.
Il recycle "Le déserteur" de l’immonde Vian, sans voir qu’il est totalement hors de propos.
Le triste héros de la chanson était un appelé du contingent, de surcroît trouillard pacifiste, se réfugiant derrière son refus de "tuer des pauvres gens" pour cacher sa chiasse de morfler...
Or, tout cela, n’existe plus. Ni le contingent ni les appelés, ni les lâches incorporés malgré eux.
Alors, morice, "Rengaine ta rengaine"