Voilà un post très intéressant.
Il est évident que l’auteur est un illuminé, qui relève de l’enfermement psychiatrique. Celà étant dit, il va devenir de plus en plus difficile de ne pas s’interesser de plus prêt à un texte ("le saint Coran") qui induit des comportements et des déclarations démentes, en tous cas hors de toute représentation ayant un rapport même tenu avec la réalité.
En l’espèce l’auteur n’est probablement qu’un traine-savate nourissant des rêves de grandeur et un délire sans doute psychotique. Son terrain psychique personnele le prédisposait sans doute à un grand dérapage. Mais tout de même, nous avons eu l’exemple de Mein Kampf et d’autres textes induisant chez certaines personnes prédisposées des comportements psychopathes et nous savons que ce genre de maladie peut parfois toucher beaucoup de monde.
Alors, le Coran est un livre à ne pas mettre en toutes les mains apparemment, peut-être conviendrait-il d’en expurger tous les passages qui sont susceptibles de susciter des malades comme Abersabil.
Le problème de la nature même du Coran et de ce que nous devons en faire n’est pas posée par Wilders, ni par son film, finalement, il est posé par des Abersabil.