"A la lecture des commentaires, il apparaît que le doute qui échappe aux croyants de la théorie bushienne"
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Je relève seulement ce passage pour rappeler que l’attaque ad hominem ( Le Président Bush aura servi d’épouvantail plus souvent qu’à son tour !) est une forme de sophisme employée à haute dose dans les luttes politiques et qui s’infiltre dans les débats philosophiques, comme le confirment les attaques personnelles contre Redeker.
Celà suffirait presque à jeter le "doute méthodique" sur les "théories du complots" qui fleurissent autour de l’attentat du 11 septembre et pour se demander dans quel camp se trouvent vraiment les "croyants".
J’en profite pour exposer le sophisme de sisyphe que j’avais relevé plus haut en recopiant ci dessous la partie de son message qui contient la manipulation à laquelle il s’est livré pour "démontrer" que je serais un "défenseur du mensonge" :
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"Non, c’est le mensonge qui est toujours jugé malsain par celui à qui il ne profite pas !
Celle-là, elle est bonne !
Le mensonge ne serait donc jugé malsain que par celui à qui il ne profite pas"
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Sisyphe a rajouté un mot qui ne figurait pas dans ma phrase (le mot "que") et il parvient à une conclusion fallacieuse (je suis un défenseur du mensonge) qu’on ne pouvait en aucun cas inférer de ce que j’avais réellement écrit.
Est-il besoin de dire que celà suffit à confirmer que s’il y a ici des partisans du mensonge, ils se pourrait bien qu’ils trouvent plutôt dans le camp des artisans des théories fantasmagoriques qui fleurissent autour de l’attentat du 11 septembre ?
D’ailleurs le dernier message de Paul Villach est assez croquigolet de ce point de vue, je le recopie ci-dessous :
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Il ne fait aucun doute, à mes yeux, que l’article de Redeker s’attaque au doute méthodique dès lors qu’il défend aussi naïvement l’information officielle comme il le fait, sans compter les amalgames avec le négationnisme et les aventures antisémites dont ont se demande ce qu’elles viennent faire ici.
Ignorer à ce point la qualité de l’information officielle laisse pantois. À quoi sert donc la connaissance de l’Histoire ? Le fait d’user des mots de "vérité" et de "mensonge" est révélateur. Ces mots sont inappropriés quand on réfléchit sur l’information pour les raisons que j’ai évoquées dans mon article.
Il est de bonne guerre de reprocher à l’incroyant un doute sceptique dès lors qu’il n’adhère pas à vos dogmes.
Mais la ficelle est un peu grosse. Et le doute méthodique permet heureusement de déjouer le leurre de l’amalgame. Paul Villach
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On pourrait multiplier les interrogations au sujet de ce message assez stupéfiant de la part de quelqu’un qui prétend pratiquer le "doute méthodique "(faites ce que je dis, pratiquez le doute méthodique, mais ne faites pas ce que je fais, en ce qui me concerne je n’en abuse pas). En voici quelques unes :
1) "Il ne fait aucun doute, à mes yeux", que l’article de Redeker s’attaque au doute méthodique " :
L’auteur pourrait-il nous expliquer pourquoi il ne "fait aucune doute" (! !!!!) à ses yeux que Redeker s’attaque au "doute méthodique" ? On pourrait lui retourner le compliment.
2) "dès lors qu’il défend aussi naïvement l’information officielle" :
L’auteur pourrait-il nous expliquer pourquoi Redeker serait, selon lui plus naïf que lui ? Et ce qu’il y a "d’officiel" dans une information qui se borne à constater qu’un attentat a eu lieu (chacun a pu le voir en direst à la télévision) et qu’Oussama Ben Laden l’a non seulement revendiqué, mais s’en est glorifié ?
3) "sans compter les amalgames avec le négationnisme et les aventures antisémites dont ont se demande ce qu’elles viennent faire ici"
L’auteur pourrait-il nous expliquer en quoi les invocations des théories négationnistes et de la propagande antisémite, à titre de comparaison avec la théorie du complot à propos de l’attentat du 11 septembre, constitue un "amalgame" ?
4) "Il est de bonne guerre de reprocher à l’incroyant un doute sceptique dès lors qu’il n’adhère pas à vos dogmes"
L’auteur pourrait-il nous expliquer en quoi l’information donnée sur cet attentat serait un "dogme" ? Et ce que "l’incroyance" ou la "croyance" viennent faire ici ?
5) "Et le doute méthodique permet heureusement de déjouer le leurre de l’amalgame.
L’auteur pourrait-il nous expliquer où et comment il a, selon lui, "déjoué un leurre" ?
Il y a beaucoup trop d’affirmations péremptoires et de volonté de dénigrement dans tout ceci, Mr Villach, pour que le "doute méthodique" ne nous assaille pas au sujet de vos déclarations et de vos théories, ainsi que sur les buts que vous poursuivez vraiment.
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