Il ya l’appréciation concréte sur la situation en Chine et au Tibet lui-même, les rapports entre l’état central et la province.
Cela renvoie à des réalités concrétes actuelles et à une histoire.
De ce point de vue le coup de gueule de Jean-Luc Mélenchon est déjà un incontestable progrès qui tranche avec l’intervention abstraite des médias au nom des droits de l’homme dont on peut craindre qu’ils fonctionnent comme une idéologie à géométrie variable.
Car, que l’on se place sur le terrain des droits, des libertés ou sur celui du droit à l’autonomie et à l’indépendance des peuples, ce qui saute aux yeux plus que jamais c’est le deux poids deux mesures qui rend suspectes l’indignation et la campagne occidentale.
Et par exemple comment concilier les massacres (plusieurs centaines de milliers de morts) actuels et les déplacements de population (4 millions) consécutifs à l’intervention américaine, l’occupation et le dépeçage de ce pays avec le silence assourdissant de nos médias, le manque d’image sur les combats ?
Alors oui se pose la question du sens de ces campagnes médiatiques, sur leur objectif et sur le sens de ces silences !