En effet. On peut recycler à cette occasion l’aphorisme d’Andy Warhol (un peu rabâché, je m’en excuse) sur le fait que tout le monde aura bientôt droit à ses deux minutes de célèbrité, pour le transposer aux "grandes causes" : le Tibet pour la flamme olympique, l’environnement au moment du Grenelle, et ainsi de suite. La "fenêtre de tir" se fait intense… mais brève.