Ou grand-père au lieu de grand’père ? poète au lieu de poëte (1935) ?
Ou rythme au lieu de rhythme ? "les enfants" au lieu de "les enfans" ? receu au lieu de reçu ?
"escole" au lieu de "école" ? même au lieu de "mesme" ?
"colère" au lieu de "cholere" ? "iamais" au lieu de "jamais" ? "travers" au lieu de "trauers" ?
"souterrain" au lieu de "sousterrain" ou "soubterrain" ? "celui" au lieu de "celuy" ?
http://portail.atilf.fr/cgi-bin/dico1look.pl?strippedhw=celuy&dicoid=ACAD1694&headword=&dicoid=ACAD1694
Ce n’est pas Mérimée qui doit se retourner dans sa tombe, mais plutôt (ou plustôt ?) Voltaire ou Ronsard.
Que serait l’orthographe actuelle sans tous ces réformateurs qui y ont introduit les accents et les trémas, les cédilles, les j et u/v, les apostrophes, ? Qu’ils soient grandement remerciés de ne s’être pas complus dans l’immobilisme dont nous faisons hélas preuve.