En Chine, les journalistes ne peuvent s’exprimer. Il est interdit de dire quelque chose sans l’accord d’un commissaire du peuple. Le comble, c’est que nos journalistes, qui ont une marge de manoeuvre incomparablement plus large, ne savent plus faire du journalisme. Ils racontent n’importe quoi, et du coup, la Chine s’en donne à coeur joie dans la dénonciation de la "désinformation occidentale". Ce n’est pas de la désinformation, mais de l’incompétance.