Mais c’est exactement le dilemme de la gauche ; comment proposer une alternative politique sans proposer d’alternative économique ? Quoi que propose la gauche à l’heure actuelle, elle ne remettra pas en question la libéralisation des marchés, la mondialisation et l’aggravation des inégalités. Dans un sens, la seule chose qu’elle a à offrir aujourd’hui est un capitalisme un peu plus convivial.