@ caliceo
Je vous remercie de la teneur et du ton de votre commentaire qui tranche tellement avec les éructations de la meute qui me colle aux basques régulièrement parce que je ne donne pas dans le politiquement correct. C’est vrai que wrysia est toujours lucide et modérée et que ses commentaires sont de haute qualité. Mais elle n’est pas la seule. Je vois avez plaisir que d’autres intervenants se retrouvent dans ce que j’écris et qu’ils éprouvent le besoin de me le dire.
Oui, ainsi que vous le dites, la technique de bon nombre d’intervenants est d’avancer des contrevérités, d’affirmer des choses que je n’ai pas dites, et, quand j’apporte des précisions, de m’injurier. Puis quand ils voient que j’ai des munitions pour répondre à leurs injures, ils se débinent lâchement. Ca fait des mois que ça dure, mais je n’écris pas pour eux, heureusement. Je n’ai aucune envie de les convaincre. Je me sers d’eux pour faire passer un autre message, d’autres idées que la haine viscérale qui leur colle aux tripes ; mais bien sûr, il ne sont pas capables de s’en rendre compte.
Le problème de la colonisation est un problème sur lequel j’ai longtemps réfléchi et que j’ai longtemps vécu au quotidien, tant les pays du Maghreb sont encore profondément enracinés dans cette histoire qui leur colle à la peau et dont ils n’arriveront à se défaire qu’en la regardant en face, et non en rejetant la « faute » sur l’autre comme ils le font habituellement. Le film « Indigènes » est significatif de cet état d’esprit. Tout le monde l’encense alors que je le trouve dangereux, non pour l’histoire qu’il raconte, mais pour la manière dont il est présenté comme devant réparer une injustice. Mais faut-il réparer une injustice par une autre, ou une amnésie par une autre. Personne n’a soulevé la question... à croire que la seule chose qui les intéresse c’est de pouvoir hurler avec les loups.
Bien à vous et merci encore. Patrick Adam