@ Patience
Femme engagée, elle veut enseigner la liberté aux petites filles népalaises.
« Je ne chante pas pour devenir célèbre ou riche. Je chante uniquement pour servir la cause des femmes et celle de leur éducation ».
Ani Chöying Drolma : Sa vie est un combat et elle se bat d’abord pour les nonnes tibétaines qui, souvent, demeurent analphabètes et vivent dans des conditions misérables, alors que les jeunes moines peuvent accéder à l’enseignement supérieur bouddhiste. « Les nonnes doivent entrer, elles aussi, dans le XXIe siècle », martèle Ani Chöying.
Source : ELLE .