"... avec ce culte des victimes de faits-divers sordides".
Ce n’est pas un culte, mais la démonstration, nécessaire, que partout, dans tous les pays, les mêmes causes produisent les mêmes effets, en l’occurrence que partout, dans tous les pays, l’immigration est hautement criminogène.
Et c’est bien l’immigration en soi. En Suisse, sous la direction de M. Martin Killias, professeur ordinaire à l’Institut de Police scientifique et de criminologie, ainsi qu’à la Faculté de droit de l’Université de Lausanne, a été menés une enquête très intéressante sur la criminalité d’origine balkanique (parution du rapport, mars 2008).
La commission d’enquête s’est rendue dans des pays de l’ex-Yougoslavie, et elle a pu constater que les jeunes n’y sont pas plus porter à la délinquance que dans d’autres pays d’Europe, ce qui démontre que c’est le fait de séjourner à l’étranger, qui fait tomber toute une série d’inhibitions, inhibitions n’agissant sur l’imdividu que tant qu’il vit parmi les siens.
Cette conclusion confirmait une thèse que je défendais depuis plusieurs années : à savoir que de nombreux étrangers ne se sentent pas liés par le pacte social qui unit, naturellement, les habitants "de souche" des pays dans lesquels ils séjournent.